Hubert Lenoir figurait parmi les invités de Tout le monde en parle, ce dimanche 14 octobre. Le jeune artiste, dont la tenue et le maquillage ne sont évidemment pas passés inaperçus, a profité de l'occasion pour faire le point sur l'année surréaliste qu'il vient de vivre... et causer un autre malaise.
D'abord questionné sur son excellent album Darlène, Hubert Lenoir a affirmé avec conviction qu'il s'agissait d'un chef-d'oeuvre.
«J'ai décidé de partir de rien, puis d'écrire un album d'un coup. Je savais que je voulais quelque chose de conceptuel, de grandiose», a-t-il expliqué.
«J'aime croire que les chansons sont un genre de miroir face à ce qui se passe dans le roman [écrit par sa conjointe Noémie D. Leclerc, ndlr]», et le roman un miroir des chansons. Mais c'est quand même assez autobiographique, à un point où c'en est presque malaisant des fois.»
L'art de la provocation
Au-delà de la musique, le goût de la provocation a également permis à Hubert Lenoir de se démarquer et de se faire connaître d'un très vaste public, mais aussi de s'attirer les foudres de ses détracteurs. Mais pour le principal intéressé, rien de tout cela n'est gratuit.
«Le terme provocation, ça peut être un peu galvaudé. Si provoquer, c'est juste être vulgaire et dire des conneries, définitivement ça ne m'intéresse pas. Si être un provocateur, c'est amener de nouvelles idées, faire changer et bouger les choses, définitivement je suis un provocateur.»
HuffPost Québec
Hubert Lenoir est ensuite revenu sur son passage à La Voix en mai dernier, en plus d'expliquer le sens de son fameux tatouage, représentant une fleur de lys qui éjacule, qu'il avait dévoilé durant sa prestation.
«C'est le Québec qui se reproduit, qui se répand, qui sème sa semence sur le monde, a-t-il poétisé.
«C'est une vision du Québec qui est peut-être un peu différente des autres, dans le sens que je me vois plus comme Québécois à travers le monde.
Je me sens souverainiste, mais j'ai l'impression de ne pas adhérer à rien de ce qu'on me propose politiquement [...] Je trouvais ça drôle aussi de profaner un signe aussi emblématique.»
Moment de malaise
Hubert Lenoir a par la suite admis qu'il avait plus de difficulté ces derniers temps à composer avec les commentaires négatifs et souvent gratuits des internautes. Le prix à payer de nos jours pour toute personne accédant à la célébrité.
«J'ai un peu le goût de me cr*sser en feu ces temps-ci, a-t-il lancé à ce moment pour imager ses états d'âme.»
Une réplique qui n'est pas passée inaperçue, surtout que ce dernier était assis à côté de Michel Courtemanche qui, plus tôt dans l'émission, se confiait sur ses problèmes de santé mentale.
Hubert Lenoir a bien tenté de corriger le tir en soulignant qu'il ne s'agissait que d'un sentiment, d'une façon de parler, lui qui semblait assez surpris que ses propos soient pris à ce point au sérieux.
«On ne dit pas des affaires de même», a d'ailleurs lancé Dany Turcotte.
«Non, ce n'est pas tout le monde honnêtement, Hubert», a renchéri Guy A. Lepage, après que le jeune homme eut demandé si ça ne leur avait pas déjà traversé l'esprit d'en finir.
Hubert Lenoir poursuit actuellement sa tournée à travers le Québec.
À voir également :
https://quebec.huffingtonpost.ca/2018/10/14/tout-le-monde-en-parle-hubert-lenoir_a_23560982/Bagikan Berita Ini
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